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  • Le silence est un crime de guerre

     

     Nous n'avons pas le droit de ne pas  secourir une personne en danger. Et  pourtant, ils sont nombreux à vivre  l'animosité.

     Nous sommes ANTI -  GUERRE et nous  réclamons la paix  dans  le monde.

     

     

     

     

    Que tous les artisans de paix aiment et partagent ce message de paix.

    Le silence est  crime de guerre

     


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  •  L’Allemagne a infligé une sévère punition au Portugal qui s’est incliné 4-0 à Salvador de Bahia dans le 1er match du Groupe G. Les Portugais ont évolué à 10 durant près d’une heure après l’exclusion de Pepe (37e) alors que le score était déjà de 2-0.L’attaquant du Bayern Munich Thomas Müller a inscrit un triplé portant ainsi, à 24 ans, son total à 8 buts en phases finales de Coupe du monde. Le 2e match de ce groupe G opposera le Ghana aux Etats-Unis à Natal, match que vous pourrez suivre en direct sur notre LiveBlog (coup d’envoi 22h00 TU).


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  • Par Siegfried Forster

    Ce vendredi au menu des Francophonies : cœur de colin d’Alaska et histoires africaines. Ce sont les élèves du lycée Léonard Limosin à Limoges qui ont goûté le 27 septembre à quatre pièces de théâtre écrites spécialement pour eux; Et les auteurs ont partagé avec eux aussi le poisson (beaucoup moins pimenté) à la cantine scolaire. Récit d’une aventure théâtrale pas comme les autres, nommé « Cahier d’histoires #3 ».

     

    Les rideaux sont fermés, les chaises alignées. Dès que la sonnerie marque la fin du cours, les élèves prennent d’assaut la salle de classe transformée en lieu de théâtre. Qu’est-ce qui se passe quand une femme, après vingt ans de mariage, déclare à son mari qu’elle le quitte pour vivre une histoire d’amour avec une collègue, également enseignante au lycée ?

    La Déclaration de l’auteur béninois José Pliya enchaîne les intrigues bien ficelées, nous fait balader entre réalité et fiction, mais ne donne pas de réponse. Par contre, à l’issue du spectacle, les lycéens qui ont assisté à la pièce sont unanimes : Oui, le vieux couple en naufrage, cela leur rappelle beaucoup leurs parents. Non, ils ne peuvent pas s’imaginer qu’une de leurs professeures au lycée quitte son mari pour vivre une relation homosexuelle. Mais d’en parler, n’est pas un problème. « Une pièce sur l’homosexualité, ce n’est pas choquant. On est dans l’âge de comprendre certaines choses » affirme Nathan, 15 ans, et Erika, 16 ans, déclare : « Avec le mariage pour les homosexuelles, cela fait partie d’actualité. Parler de l’homosexualité, c’est de moins en moins tabou entre les adolescents. C’est devenu beaucoup plus libre. »

    «Tout de suite, c’était un autre lycée »

    Une pièce de théâtre de vingt minutes, un thème imposé, écrit pour être présentée et discutée à l’intérieur et dans l’intimité d’un lycée. Voilà le cahier de charges du projet « Cahier d’histoires » qui est à son troisième numéro. Bernard Voisin, professeur de sciences économique et sociale, s’occupe du théâtre au lycée Léonard Limosin : « Cela permet à des élèves qui n’iraient jamais dans un théâtre de commencer à voir des gens sur scène. Ils voient comment leur milieu de vie peut être transformé par trois ou quatre petites choses, par un événement qui arrive chez eux. Par exemple, ce matin, le petit décor posé dans la cour du lycée a suffit pour nous transporter en Afrique. Tout de suite, c’était un autre lycée. »

     
     
    « La Déclaration » de José Pliya, présentée dans une salle de classe au lycée Léonard Limosin à Limoges.
    Siegfried Forster/RFI

    Trois lycées de nature très différente dans trois départements de la région Limousin participent au Cahier d’Histoires. Après des auteurs français et maghrébins, cette année, c’est le tour des histoires d’Afrique noire pour aborder des sujets aussi complexes et essentiels comme la politique, l’amour, la mort ou le désir d’ailleurs.

    «Où est passé le temps ? »

    Et c’est toute une histoire quand Gustave Akakpo demande : Où est passé le temps ? Tout d’un coup un homme un peu perdu se retrouve dans la cour du lycée face à un militaire venu avec sa mobylette et son drapeau togolais. Avec une langue bien scandée, habitée de révolte et colère, Akakpo plonge les jeunes du lycée dans l’histoire de son pays, le Togo. Akakpo avait 17 ans quand deux jeunes garçons ont été abattus par les militaires parce qu’ils voulaient déboulonner la statue en bronze du général Eyadéma. C’était le 5 avril 1991. Depuis, la démocratisation du Togo n’a toujours pas fait les progrès espérés, explique Gustave Akakpo aux jeunes : « Je suis pessimiste sur la situation au Togo, parce que la réalité est pessimiste. Mais de voir cette réalité en face me donne aussi l’énergie pour agir. Je vois des choses comme un pessimiste et j’agis comme un optimiste. »


     
     
    Penda Diouf dans la cour du lycée Léonard Limosin à Limoges.
    Siegfried Forster/ RFI

    Une pièce qui parle d’émeutes au Togo, de la Banque mondiale ou des slogans comme « Travailler plus avec de moins en moins de moyens » est-ce une pièce qui parle aux lycéens ?  « Oui, cela me parle, répond Tom, 16 ans. C’est la situation actuelle au Togo, mais aussi dans le monde. C’est quelque chose qui nous touchent et je sais que le défi de la prochaine génération va être à remédier à cela. » « Grâce à cette pièce, j’ai appris beaucoup de choses sur ce pays, explique Justine, 15 ans. Et maintenant, cela m’intéresse, parce que je sais ce qui s’est passé. » Et Jacob, 14 ans, remarque : « A l’école on nous apprend qu’en Afrique, ils sont pauvres, il y a des manifestations etc., mais je n’ai jamais su cette histoire de deux jeunes qui ont été tué, parce qu’ils ont essayé de renverser un monument. »

    Un os de mouton, porté au cou

    Quant à Penda Diouf, née en France, d’un père sénégalais et d’une mère ivoirienne, elle a écrit un texte autour de la mort. Une pièce conçue pour une salle de classe en Limousin : « J’ai intégré cette salle de classe dans ma pièce. Ainsi, les lycéens deviennent presque des comédiens qui participent au spectacle. Ils font partie de l’écriture et du spectacle. Dans la pièce, ils sont transformés en élèves sénégalais. » Le symboleparle de l’histoire d’un garçon puni au lycée qui a du porter le symbole. Une marque infamante, un os de mouton, qu’il doit porter autour du cou, parce qu’il a parlé sa langue d’origine, le wolof, au lieu de parler français. A la fin de la journée, l’enfant est mort. « Présenter cette pièce dans une salle de classe, cela apporte beaucoup. Cela casse cette idée de « quatrième mur » entre la salle et la scène avec des comédiens inaccessible. Il y avait une vraie proximité. Cela crée du lien. »


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  • Le best-of des provocs de Rihanna 

    1. Son retour avec Chris Brown

    Rihanna pourrait avoir bien des hommes à ses pieds. Mais celui qui l’intéresse vraiment, c’est Chris Brown.

    En 2009, leur relation s’est terminée par un coup violent au visage de Rihanna juste avant la cérémonie des Grammy Awards. Chris Brown s’est alors vu assigner une mesure d’éloignement vis-à-vis de son ex..

    Malgré le choc, cela n’a pas empêché la chanteuse de S&M de crier quelques temps plus tard que personne ne l’obligerait à rester loin de Chris Brown. Chacun de son côté, les deux ex tourtereaux ont poursuivis leurs frasques respectives (Brown a eu droit à sa photo totalement nu sur le web, par exemple), chacun s’est trouvé de nouveaux amants…

    Jusqu’à ce que, sous l’œil désapprobateur de proches de Rihanna, ils s’embrassent à la vue de tous lors des derniers MTV Awards. Petit détail : Chris Brown était alors en couple et s'est vite fait larguer par la mannequin Kerrueche Tran. Ni l’un ni l’autre n’a officialisé leurs amours pour le moment. Mais les tabloïds américains mentionnent des proches entousiastes, capables de voir les agneaux qui sommeillent sous leurs allures de bad boy et bad girl !


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  • rfi - Des prisonniers ont profité de l'attaque des islamistes de Boko Haram, samedi 1er juin, pour se faire la belle à la maison d'arrêt de Niamey. Derniers bilans : 22 évadés parmi lesquels des terroristes. Samedi, l'attaque avait fait deux morts et trois blessés parmi les gardes pénitentiaires. Trois membres du groupes de Boko Haram avaient été arrêtés. 

     

    Dans son point presse, le ministre et porte-parole du gouvernement a confirmé que 22 prisonniers avaient bien profité de l'attaque de samedi pour s'évader de la prison civile de Niamey. Des criminels et plusieurs terroristes figureraient parmi ces évadés.

    Le plus célèbre, un certain Chedani, est un terroriste ressortissant du Mali. Il était emprisonné depuis plusieurs années à Niamey pour avoir assassiné quatre Saoudiens et un Américain. Dangereux, il est actuellement recherché par toute la police nigérienne.

    Complicités intérieures

    Des évasions qui font dire au ministre de la Justice, Marou Amadou, que les assaillants ont bénéficié de complicités intérieures. Toujours selon le Garde des Sceaux, un terroriste grièvement blessé samedi, a succombé à ses blessures à l'hôpital national de Niamey.

    Cette tentative d'évasion massive a provoqué une véritable panique des habitants. Les responsables régionaux de la ville appellent au calme, à la vigilance, et surtout à la collaboration. Les Niaméyens sont également appelés à respecter les checkpoints et autres barrages dans certaines zones sécurisées. Dimanche matin, la police a ouvert le feu sur un véhicule suspect avec à son bord, des lycéens. L'un d'entre eux est mort sur le coup.


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  • Le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur a démenti vendredi l’octroi d’un passeport diplomatique à un homosexuel du nom du Babacar Ndiaye, soulignant qu’il s’agit d’allégations  »sans fondement ». 

    Selon un communiqué du service de presse et de documentation du ministère, ‘’il est fait cas depuis quelque temps dans la presse de l’octroi d’un passeport diplomatique à un certain Babacar Ndiaye qui serait homosexuel, pour lui permettre de s’exiler’’. 

    Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur ‘’dément formellement ces allégations sans fondement et met en demeure leurs auteurs d’en donner les preuves’’, mentionne le texte. 

    La même source souligne qu’’’aucune personne du nom de Babacar Ndiaye avec le descriptif donné et la photo exposée dans la presse, ne dispose d’un passeport officiel délivré par les services compétents sénégalais’’. 

    Derniereminute.sn avec Aps 

     

     

    Claude Coly

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  • par Scott Malone

    WATERTOWN, Massachusetts (Reuters) - L'un des suspects du double attentat du marathon de Boston est mort dans une fusillade avec la police et une chasse à l'homme a été lancée pour retrouver l'autre, dit la police américaine.

    L'homme recherché à Watertown, dans la banlieue de Boston, est celui qui portait une casquette blanche sur les photos des deux suspects présentées jeudi par les enquêteurs du FBI, a dit vendredi le chef de la police de Boston, Edward Davis.

    L'autre suspect montré sur les photos a été tué, a-t-il dit.

    Le double attentat à la bombe de Boston a fait trois morts et 176 blessés lundi près de la ligne d'arrivée du marathon.

    Les deux suspects ont été pris en chasse dans la soirée après une fusillade sur le campus de l'Institut de technologie du Massachusetts (MIT) qui a coûté la vie à un policier. Ils ont lancé des engins explosifs en direction de la police durant la poursuite en voiture et un agent a été grièvement blessé.

    "Un suspect mort. Un en fuite. Armé et dangereux. Le suspect à la casquette blanche en fuite", a annoncé le commissaire Davis sur son compte Twitter. "Nous sommes convaincus qu'il s'agit d'un terroriste", a-t-il déclaré aux journalistes.

    Une vaste opération de police est en cours dans le faubourg de Watertown après la diffusion par le FBI de son appel à témoins. La police du Massachusetts a demandé aux habitants de n'ouvrir leurs portes à personne et a annoncé qu'elle allait procéder à une fouille complète du quartier. Les transports publics de Boston ont été suspendus jusqu'à nouvel ordre.

    FUSILLADE SUR LE CAMPUS DU MIT

    Le quartier de Watertown est proche du campus du MIT, où un policier a été retrouvé mort dans son véhicule jeudi soir. Les habitants ont fait état de plusieurs coups de feu et explosions.

    D'après un communiqué du procureur du comté de Middlesex, la police a été alertée vers 22h20 (02h20 GMT vendredi) par des coups de feu avant de découvrir peu après le corps d'un policier tué par balles dans son véhicule.

    Les policiers ont ensuite appris le vol à main armée d'une voiture par deux hommes à Cambridge. Le propriétaire du véhicule a été retrouvé sain et sauf dans une station-service.

    Les forces de l'ordre ont alors pris en chasse la voiture à Watertown, où s'est produite la fusillade, selon le communiqué.

    Le MIT a annoncé que la sécurité avait été rétablie sur son site et que les activités pouvaient y reprendre normalement.

    Sur les images diffusées par le FBI, on voit grâce à des caméras de surveillance les deux suspects du double attentat de Boston marcher sur un trottoir l'un derrière l'autre dans la foule avant l'attentat. Tous deux portent les sacs à dos, qui, pense-t-on, contenaient les bombes.

    L'homme identifié comme "suspect n°1" a une casquette de baseball noire et des lunettes de soleil. Le suspect n°2 porte une casquette blanche à l'envers et dépose son sac à dos par terre, a expliqué l'agent spécial Richard DesLauriers, qui dirige l'enquête.

    La vidéo de 30 secondes montre les deux hommes sous trois angles différents. Une photo des deux hommes a été prise à 14h37 lundi, soit 13 minutes avant la double explosion.

    Bertrand Boucey et Jean-Stéphane Brosse pour le service français, édité par Gilles Trequesser


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